ok, Gamin, née dans l'année 93, ce putain de malaise
me pousse quinze ans plus tard ce soir aux bords de la falaise
a écrire cette lettre et l'envoyer a mon adresse
demain ma mort, s'ra officiel dans les pages de la presse
les miens leur sourire large, se transformer en pleurs
je les vois tous me dire que je suis lache de partir avant l'heure
je vois ma mère en proie au mal pleurer jour aprés jour
ma peine n'a pas d'egal quand je vois des larmes couler sur ses joues
je vois mon père perdre le sourire il m'en veut pour c'que j'ai fait
devant ma chambre se souvenir de tout les rires et les mefaits
j'vois mon frere retomber dan la drogue, entasser les delits
se plonger dans l'deni s'persuader que je suis dans mon propre lit
bref, j'leur fait du mal ce n'était pas mon but
un cauchemard qui debute prend commencement la ou s'arette ma chute
han! j'penssais qu'ma mort simplifirait leurs vies
pardonn moi Seigneur mon plan jujait si ingenieu devit,
sevi, pour la justice envoi moui en enfer
je le merite consciente de tout le mal que j'ai pu faire
je vois Margot les larmes aux yeux chaque fois qu'on parle de moi
l'entend dire, qu'elle m'importe peu que mon geste en temoigne
si tu savais comme je t'aime que le ciel soit temoin
notre séparation provoque mes pleures qui ne sont pas des moindres
pardonne moi car j'tabandonne pas et j'veill'rais sur toi
guider tes pas meme si j'peux plus te serrer dans mes bras
je vois malow dans l'self ecrire des textes en attendant du rabe
l'aire triste portant mon deuil assise trop seul en deprime a sa table
je vois stessy souvenirs des instants a ses cotés
j'voudrais juste te dire que ca reste des moments a n'pas oter
j'vois mes potes boir a mon souv'nir plutot qu'a ma santé
la vie voulait ma mort alors bien obligée de m'absenter
alors qu'est-c'que t'en pensse j'raconte les bon souv'nirs ou est donc la souffrance ?
attend, attend, p'tite gamine stigmatisée par son enfance
fait trés vite conaissance avec la peine la haine et la violence
bn ouai plus d'tendre contine j'ai passé l'age de l'insouciance
a mon regret c'etait si simple a cette epoque
depressive maladive une bouteille pour remplacer les medoques
sa va t'inquiete, j'naime pas montrer ni mes blessures ni mes larmes
mais non sa va pas j'trouve que la vie n'a pas d'charme
trop ilusoir est le bonheur reste la vague a l'ame
la vie est un lac on ma donner une barque mais pas d'rame
j'tombe a l'eau et j'me nois a fil des derniers mois
j'succombe au desespoir, poussé dans l'vide par mes idées noir
un moment de répi, j'voulais juste quitter cette agonie
changer de symphonie, m'éloigner des crises et d'tout souci
j'voulais taper une pause je n'ai vu qu'le suicide
pour pouvoir m'echaper, des problemes que cette pute de vie suscite
tel une bousole qu'indique le sud au lieu du nord
la vie me dirige au fur et a mesure vers la mort
j'espere, que tout les croyants du seigneur n'sont pas en tord
le rap, etait, reste et rest'ra mon seul mentor
bléssé j'saigne encore du delaiss'ment d'mon entourage
pour affronter la vie, il faut d'la rage et un max de courage
tourner les pages en supliant la fin d'l'ouvrage,
j'attend enfaite, subissant le contraire de c'que j'souhaite
et des fois j'repensse aux filettes, qui restent ques-plan sous la couettes
au moindre problêmes, qui peuvent se confieraux parents qui les aiment
moi j'n'ai jamais demander de l'aide, toujours souffert en scred
cette pute de vie m'a toujours fait soufrire d'A a Z
en attendant un monde meilleur cette epreuve la precede
pardon j'ai mis fin a mes jours, maman j'etais biens trop precé
d't'avoir blessé et la t'imposer mon décé
n'essaie pas de me suivre, pour moi essaie de continuer a vivre
change de chapitre comme si c'etait un simple livre
et recommence a lire, dit toi que le meileur reste a venir
et que l'denier souhait de ta fille etait que t'essaie de tenir
merci, aux miens, sens vous j'naurais su t'tnir jusque la
c'n'est pas d'votre faute si aujourd'hui je rejoins l'audela
au fond c'etait ecrit que mélanie rejoindrais tot le christ
et meme si on avaitcapter mes cris j's'rais resté triste
alors pardon d'agir ainsi, mon caractere m'y pousse
la mort m'a d'mandait en marige alors c'est bon j'l'epouse
l'acte, est injustifiable, les excuses pourtant innombrable
non valable, j'le sens en mettant cette lettre su la table
la mort m'offrait tel'ment plus que la vie j'me suis laissé ach'ter
j'ai ceder a ma lach'té, au seul moyen d'm'echaper
j'suis la cause de bien trop d'peine et, on recolte que ce qu'on séme
j'vais en enfer,pour vous avoir imposer cette scene
merci coco,d'avoir, etait ma perfusion
quand on m'fesait saigner, de m'avoir debarasser d'mes démons
et là j'ai beau chercher des mots, j'en trouve pas d'assez beau
qui exprime c'que tu vaux, et j's'rais toujours a tes cotés j't'assure
suite a ma mort rendu dans mon ciel d'azur
d'avoir etait lié, a quequ'un autant qu'a toi j'suis pas sur